Vouloir améliorer le statut de la femme est une chose, démontrer que c’est possible dans le système de la Halakha en est une autre. C’est à cela que cette rubrique s’attache.
Monter à la Torah, s’est accéder symboliquement à la révélation et au savoir. Interdire aux femmes de monter à la Torah équivaut donc à leur demander d’avoir accès à la révélation et au savoir par la seule procuration des hommes.
Dans le domaine de l’héritage, comme dans d’autres domaines du droit hébraïque, il existe une profonde inégalité entre femmes et hommes. En principe, femmes et filles n’ont aucune part à l’héritage. En pratique, ce n’est pas tout à fait vrai.
Question :
Quelles sont les sources attestant de l’existence d’une (mehitsa : séparation matérialisée des sexes) dans les synagogues ?
De nos jours encore, des quantités d’idées reçues circulent sur ce qu’une femme peut ou ne peut pas faire durant sa période de Nida . Ce long article explique d’où cela vient et quelles sont les conséquences pour la Halakha .
Certaines communautés juives perpétuent des coutumes qui visent à séparer les hommes des femmes pour les obsèques, voire à interdire la cérémonie aux femmes.
D’où vient l’idée que dans le judaïsme une femme ne doit pas chanter en public et pourquoi cet interdit très en vogue encore aujourd’hui dans les milieux orthodoxes ?
Le Centre de recherche sur la Femme dans la Loi Juive à l’ Institut Schechter des Etudes Juives
Jérusalem, 2005
La Halakha exige la présence de 10 Juifs adultes pour certaines cérémonies, traditionnellement seuls les hommes comptent. Pourquoi ne pas compter aussi les femmes ?
Question :
Une femme peut-elle être décisionnaire en matière de Halakha et écrire des responsa ?
Une femme peut-elle toucher la Tora pendant sa période d’impureté menstruelle ?

