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La place de la femme dans le rituel synagogal
lundi 11 septembre 2006  – mot clé :
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Un enjeu majeur pour l’avenir du Judaïsme -

Une des grandes spécificités du mouvement Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
consiste à chercher à améliorer le statut de la femme au sein du judaïsme et plus particulièrement dans la vie synagogale.

Le mouvement Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
ne cherche pas à créer la révolution ou à poursuivre un éphémère mouvement de mode, il est profondément attaché à la tradition juive. Nous sommes néanmoins convaincus du bien-fondé d’une démarche féministe au sein du judaïsme, mais nous voulons le faire dans le cadre de la Halakha Halakha Loi juive religieuse basée sur le Talmud et les décisionnaires rabbiniques. Littéralement cela veut dire "marcher", la marche à suivre ou la loi en mouvement… Il existe de nombreux débats jurisprudentiels dans la Halakha qui n’est pas un système uniforme. . Nous démontrons que la misogynie juive traditionnelle n’est nullement inéluctable. En effet, le judaïsme est tout à fait apte à accorder aux femmes une place pleine et entière sans pour autant trahir ses fondements et ses valeurs, bien au contraire.

Dans une synagogue orthodoxe Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
une femme n’a aucun rôle actif dans la liturgie. Elle peut venir ou ne pas venir à la synagogue, cela ne change strictement rien au culte synagogale qui ne repose nullement sur sa présence mais exclusivement sur celle des hommes. Dans l’orthodoxie Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
juive, qu’une femme vienne ou non à la synagogue n’a pas de réelle importance pour le collectif, c’est un choix personnel de sa part de venir ou non assister en spectatrice passive à ce qui se passe chez les hommes. Bien évidemment la piété et la prière sont une bonne chose, venir à la synagogue est bien vu et beaucoup de femmes orthodoxes Orthodoxie
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« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
la fréquentent avec assiduité. Mais cela ne change strictement rien au problème de fond.

Avant de montrer que cet état de fait n’est pas inéluctable, il faut comprendre pourquoi un changement doit être effectué dans ce domaine.

À partir du moment où l’on accepte de constater avec lucidité et courage que la position traditionnelle sur la place de la femme dans le judaïsme relève essentiellement de la misogynie et nullement de la défense de véritables valeurs juives cardinales comme on l’entend trop souvent dans des explications apologétiques, si l’on est attaché au judaïsme et à son avenir, on fera tout pour changer cet état de fait.

Cela a-t-il toujours été le cas ?

Dans la Bible, la société est avant tout patriarcale. Cependant des femmes prennent la parole et participent activement au culte. L’une des scènes de prière les plus célèbres de la Bible et celle de la prière de Hanna, dans le temple de Shilo (premier livre de Samuel chapitre 1). Dans toute la partie ancienne de la Bible, il n’y a pas de parole misogyne, même si l’ambiance reste clairement patriarcale. Par contre, on en trouve plusieurs dans la littérature tardive, livre des Proverbes, Sagesse de Ben Sira… Des historiens pensent que cela fut le fait de l’influence du monde grec après l’invasion d’Alexandre le Grand. Il faut rappeler que la culture grecque était globalement extrêmement misogyne.

La littérature rabbinique antique, Mishna Mishna
Michna
Corpus juridique rabbinique du 3ème siècle. Divisé en 6 ordres. Somme de textes de la Tora orale. La Mishna représente la base du droit hébraïque. Elle donne lieu à un développement : le Talmud.
, Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
et Midrash Midrash
Midrach
Traditions rabbiniques qui viennent commenter le texte biblique. Le Midrash utilise des principes mettant en lumière "l’inconscient" du texte. Le vrai sens n’est pas celui qui se laisse lire au premier regard, il est celui qu’il faut chercher à l’intérieur des mots.
, fait une large part à la misogynie qui semble aller en grandissant.

Cependant, la misogynie n’est jamais systématique et de nombreuses voix en faveur des femmes se font entendre dans cette littérature. Il ne faut jamais perdre de vue que la littérature rabbinique est essentiellement une littérature masculine dans laquelle les femmes ne s’expriment quasiment jamais.

Dans l’Antiquité, des femmes juives prenaient une certaine part à la vie de la synagogue, elles montaient même parfois à la Torah (voir le traité Meguila). La séparation des sexes n’était absolument pas respectée sur le terrain comme le montre l’archéologie, ni même prônée par la plupart des rabbins rabbin
rabbins
Erudit, on obtient le titre de Rabbin de trois autres rabbins. Dans le Mouvement Massorti il existe 4 séminaires rabbiniques de part le monde. Les rabbins Massorti ont un Master en études juives.
qui n’en parlent pas.

Même dans le Temple de Jérusalem, la séparation entre les sexes ne fut installée que très tard, quelques années avant sa destruction, et seulement pour des circonstances particulières comme le dit clairement la Mishna Mishna
Michna
Corpus juridique rabbinique du 3ème siècle. Divisé en 6 ordres. Somme de textes de la Tora orale. La Mishna représente la base du droit hébraïque. Elle donne lieu à un développement : le Talmud.
.

Cependant il y avait dans la société juive en général une claire domination masculine, comme dans toutes les civilisations de l’époque. La stricte séparation des sexes à la synagogue semble dater du début du Moyen Âge et n’a fait qu’aller en s’accentuant avec des variantes selon les zones géographiques et culturelles. Il est clair que les communautés juives en terre d’islam n’ont pas la même sensibilité que celles en terre de chrétienté sur cette question.

À partir du XIXe siècle il y a dans la plupart des synagogues une amélioration du statut féminin.

Après la Shoa et la naissance d’une ultra orthodoxie Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
militante, la séparation entre les sexes est devenue de plus en plus visible sur le terrain dans beaucoup de communautés orthodoxes Orthodoxie
orthodoxe
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« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
de part le monde et paradoxalement un véritable enjeu de bataille idéologique, un véritable point d’achoppement entre les grands courants du judaïsme. Parallèlement, sous la pression du féministe, les mouvements modernistes ont intégré de plus en plus les femmes dans le culte.

On peut retenir de ce bref survol historique que sur ce point encore le judaïsme n’a jamais été ni uniforme, ni univoque. Il a toujours subi l’influence des idées des époques et des lieux qu’il a traversés.

La véritable question qui se pose à nous est de savoir si nous devons faire perdurer l’aspect patriarcal du judaïsme, le sacraliser comme le font les orthodoxes Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
ou au contraire essayer de l’atténuer, voir même de le supprimer.

En d’autres termes : le patriarcat et la mise à part des femmes, leur neutralisation cultuelle et culturelle, représente-t-il une valeur cardinale du judaïsme ?

Si c’est effectivement le cas, nous avons tort de vouloir changer cet état de fait. Mais alors que représente une telle valeur qui met au ban 50 % du peuple juif sur un critère aussi arbitraire que celui de l’appartenance sexuelle ?

Pour quelqu’un qui accepte que les femmes sont aussi spirituelles et intelligentes que les hommes et donc tout à fait capables d’être autonomes et d’avoir des postes à responsabilité, tout comme les hommes ; la misogynie ancestrale est insupportable. L’humanité a écrit les plus stupides choses sur cette question et le peuple juif a pris hélas sa part au bêtisier.

Nous faisons partie des gens qui voient dans la libération de la femme une valeur aussi bien intellectuelle que morale, l’un des plus grands progrès que humanité ait connu dans son histoire. Un retour en arrière sur cette question serait une véritable catastrophe pour l’Occident.

Défendre le patriarcat ancestral au sein du judaïsme et pire encore le sacraliser comme le font les orthodoxes Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
, équivaut à faire en sorte que le judaïsme, en tant que système religieux, devienne de plus en plus décalé par rapport à son public, pour risquer de finir à n’être plus qu’une curiosité du passé sans pertinence pour l’avenir. Plus grave encore, cela voudrait dire que Dieu lui-même est fondamentalement misogyne et que c’est aller contre sa volonté que d’accepter l’émancipation des femmes ! Ce point de vue est théologiquement absurde. Cela voudrait dire également que le modèle éthique du judaïsme considère « l’incapacité » féminine comme une valeur à faire perdurer et à inculquer aux enfants, ce qui est moralement indéfendable.

La plupart des femmes juives de France qui fréquentent la vie communautaire acceptent dans le cadre de cette vie communautaire le système du patriarcat ancestral. Elles sont même souvent choquées quand on leur dit qu’il pourrait en être autrement. La question est de savoir si cette fidélité relève d’un véritable choix de valeurs ou d’un fidéisme passif faute de mieux, voir même d’une forme d’aliénation aux valeurs dictées par les hommes.

On ferait bien de s’interroger sur la portée symbolique des restrictions imposées aux femmes dans le judaïsme et de chercher à déchiffrer la véritable signification de ces restrictions.

Que veut dire monter à la Tora ? Qu’est-ce que cela symbolise ? Que veut dire alors interdire aux femmes de le faire ? Que signifie compter dans le Minyan Minyan "Nombre", assemblé de 10 juifs adultes (majorité religieuse) nécessaire afin de dire certaines prières ou exécuter certains rites (kaddish, lecture de la Tora, kedousha…). Ce groupe représente l’ensemble du "peuple d’Israël". Dans le mouvement Massorti, certaines de nos communautés comptent également les femmes et pas seulement les hommes.  ? Être considéré comme un membre actif du public ? Pourquoi alors en exclure les femmes ? Que veut dire accepter le témoignage d’un individu ? Quelle confiance avons-nous en sa parole de témoin ? Pourquoi refuser qu’une femme soit témoin ? Que signifie le fait de retrancher les femmes derrière une barrière opaque ?

Monter à la Torah, c’est avoir accès à la révélation et au savoir.

Compter dans le Minyan Minyan "Nombre", assemblé de 10 juifs adultes (majorité religieuse) nécessaire afin de dire certaines prières ou exécuter certains rites (kaddish, lecture de la Tora, kedousha…). Ce groupe représente l’ensemble du "peuple d’Israël". Dans le mouvement Massorti, certaines de nos communautés comptent également les femmes et pas seulement les hommes. , c’est être membre à part entière d’une communauté.

Ne pas accepter le témoignage d’un individu, c’est le considérer comme une personne indigne de confiance.

Refuser de voir des femmes, équivaut à les réduire à un rôle d’objet sexuel.

La vraie question devient alors, non pas celle de pourquoi conserver un tel état de fait, mais bien comment le judaïsme peut-il se permettre de changer cela ? Nous démontreront dans différents textes que cela est tout à fait possible et que la Halakha Halakha Loi juive religieuse basée sur le Talmud et les décisionnaires rabbiniques. Littéralement cela veut dire "marcher", la marche à suivre ou la loi en mouvement… Il existe de nombreux débats jurisprudentiels dans la Halakha qui n’est pas un système uniforme. ne s’y oppose nullement en ses fondements. Le changement, dès lors, n’est plus seulement possible, il devient à nos yeux, indispensable.

Dans la plupart des synagogues Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
, (il existe de fortes nuances entre elles), les femmes montent à la Torah, comptent dans le Minyan Minyan "Nombre", assemblé de 10 juifs adultes (majorité religieuse) nécessaire afin de dire certaines prières ou exécuter certains rites (kaddish, lecture de la Tora, kedousha…). Ce groupe représente l’ensemble du "peuple d’Israël". Dans le mouvement Massorti, certaines de nos communautés comptent également les femmes et pas seulement les hommes. , peuvent mener la prière et il existe même des femmes rabbins rabbin
rabbins
Erudit, on obtient le titre de Rabbin de trois autres rabbins. Dans le Mouvement Massorti il existe 4 séminaires rabbiniques de part le monde. Les rabbins Massorti ont un Master en études juives.
. Cela ne s’est pas fait sans tensions et sans débats profonds au sein de notre mouvement. Cela fut le fruit d’une lente évolution et d’un énorme travail d’exégèse rabbinique. Des centaines de pages ont été écrites sur la question par des dizaines de rabbins rabbin
rabbins
Erudit, on obtient le titre de Rabbin de trois autres rabbins. Dans le Mouvement Massorti il existe 4 séminaires rabbiniques de part le monde. Les rabbins Massorti ont un Master en études juives.
qui se sont employés à démontrer que le changement était non seulement possible mais que les fondements de la tradition ne s’y opposaient nullement.

Reste à étudier chaque question avec sérieux et méticulosité, pour elle-même. Pour cela il faut étudier la vaste littérature de Responsa Teshouva
Teshouvot
Responsum
Responsa
Décision halakhique d’un rabbin, certaines ont été écrites et compilées et servent de jurisprudence.
du mouvement Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
(voir la rubrique Halakha Halakha Loi juive religieuse basée sur le Talmud et les décisionnaires rabbiniques. Littéralement cela veut dire "marcher", la marche à suivre ou la loi en mouvement… Il existe de nombreux débats jurisprudentiels dans la Halakha qui n’est pas un système uniforme. de ce site).

Je suis personnellement extrêmement fier de faire partie d’un mouvement qui a prouvé que la misogynie juive ancestrale n’était pas une fatalité et que la Halakha Halakha Loi juive religieuse basée sur le Talmud et les décisionnaires rabbiniques. Littéralement cela veut dire "marcher", la marche à suivre ou la loi en mouvement… Il existe de nombreux débats jurisprudentiels dans la Halakha qui n’est pas un système uniforme. permettait parfaitement d’intégrer les femmes au culte et que donc, dans son fondement, la Halakha Halakha Loi juive religieuse basée sur le Talmud et les décisionnaires rabbiniques. Littéralement cela veut dire "marcher", la marche à suivre ou la loi en mouvement… Il existe de nombreux débats jurisprudentiels dans la Halakha qui n’est pas un système uniforme. n’est nullement misogyne.

Yeshaya Dalsace

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