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Saul Lieberman (1898-1983)

surnommé le - רש’’ל Prix d’Israël en Talmud -

Saul Lieberman (dit le RaShaL) fut peut-être le plus grand talmudiste du 20ème siècle. Son œuvre impressionnante fut couronnée par le Prix-Israël Prix-Israël C’est le Prix Nobel juif. La récompense la plus prestigieuse accordé chaque année à une poignée d’intellectuels israéliens de renom en présence des dirigeants de l’Etat d’Israël. .

Saul Lieberman (dit le RaShaL) fut peut-être le plus grand talmudiste du 20ème siècle. Son œuvre impressionnante fut couronnée par le Prix-Israël Prix-Israël C’est le Prix Nobel juif. La récompense la plus prestigieuse accordé chaque année à une poignée d’intellectuels israéliens de renom en présence des dirigeants de l’Etat d’Israël. .

Il reste une des grandes autorités du mouvement Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
en formant des centaines de rabbins rabbin
rabbins
Erudit, on obtient le titre de Rabbin de trois autres rabbins. Dans le Mouvement Massorti il existe 4 séminaires rabbiniques de part le monde. Les rabbins Massorti ont un Master en études juives.
par l’école rabbinique qu’il dirigea durant des décennies.

Ses ouvrages et travaux de centaines de pages sont remarquables d’érudition, de précision et de densité. Il connaissait bien sûr tout le Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
par cœur, mais fut surtout un méticuleux chercheur et marqua profondément non seulement ses élèves, dont Elie Wiesel qui lui rend souvent hommage, mais surtout toute une génération de chercheurs en Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
. Il est la référence universitaire en matière talmudique, le plus grand !

Saul Liberman est né à Motol prés de Pinsk, en Biélorussie.

Il étudia dans les yeshivots de Malch et de Slobodka en Lituanie.

Dans les années vingt il suivit les cours de l’université de Kiev, et après un cours séjour en Palestine, il continua ses études en France.

En 1928, il s’installa à Jérusalem. Là, il étudia la philologie talmudique, la langue grecque et la littérature à l‘Université Hébraïque où on le nomma en 1931, Chargé de cours de Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
.

Il enseigna également au Séminaire de Formation d ‘Enseignants « Mizrachi » et il fut nommé Doyen du « Harry Fischel Institute » pour la recherche talmudique ,à Jérusalem, en 1935.

En 1940, il fut invité en tant que professeur par le Séminaire Théologique Juif Américain (JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. ) à New York, la grande institution du mouvement Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
américain.

Neuf ans plus tard, on le nomma Doyen de ce même JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , et en 1958 Recteur du Séminaire de l’Ecole Rabbinique Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
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Lieberman, qui combinait une immense érudition dans tous les champs de la littérature talmudique et rabbinique, possédait également une grande érudition classique. Cela en fit un personnage hors norme et un savant inégalé. La plupart des grands talmudistes manquant singulièrement de culture universitaire et n’ayant pas acquis les instruments nécessaires au travail de commentaire sans précédant fait par Liberman.

Il ouvrit de nouveaux champs à la compréhension de la vie, des institutions, des croyances et de la production littéraire de la Palestine Juive de la période talmudique.

Il fit ses débuts dans la littérature savante avec la publication de « Al ha Yerushalmi » (voir l’ouvrage avec d’autres en bas de l’article) dans lequel il suggéra des manières de corriger des distorsions dans le texte du Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem et proposa diverses lectures du traité « Sotah ».

Suivirent des séries d’études de textes du Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem publiées dans « Tarbitz » puis, par « Talmudah shel Keisaryah » (1931) dans lequel il exprime l’idée que les trois premiers traités du Seder Nezikin dans le Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem avaient été compilés à Césarée, probablement au milieu du 4 ème siècle après l’ère chrétienne.

Une autre publication fut « Ha yerushalmi ki Peshuto » (1934) un commentaire du traité « Shabbat », « Eruvim » et « Pessahim » du Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem.

Il était conscient de la nécessité de clarifier non seulement le texte du Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem, mais surtout les sources tannaiques, et particulièrement celles de la « Tosefta » à l’élucidation desquelles peu de commentateurs s’étaient attelés dans les générations précédentes.

Dans un temps relativement court de trois ans (1937-39) il publia les quatre volumes de « Tossefet Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".
 », un commentaire de l’intégralité de la « Tosefta » avec des corrections du texte , basé sur des manuscrits, des éditions antérieures, et des citations tirées d’écrits rabbiniques antérieures.

Durant cette période, il publia également « Tashlum Tosefta » , un chapitre d’introduction à la seconde édition de M. S. Zuckermandel de la « Tosefta » (1937) traitant de citations provenant de la « Tosefta » faites par des autorités rabbiniques antérieures que l’on ne trouvait pas dans le texte.

Des années plus tard, Lieberman retourna à l’élucidation systématique de la « Tosefta ». Il entreprit la publication du texte de la Tosefta, basée sur des manuscrits et accompagnée de brèves notes d’explication et d’un commentaire extensif appelé « Tosefta ki-Feshuta », ce dernier combinait des recherches philologiques et des observations historiques avec une discussion de toute la littérature talmudique et rabbinique dans lequel le texte de la « Tosefta » est soit commenté, soit cité.

Entre 1955 et 1967 apparurent dix volumes de cette nouvelle édition comportant le texte et les commentaires des ordres « Zeraim » et « Moed » et sur une partie de l’ordre Nashim.

Dans le « Sifrei Zuta » (1968) Lieberman avança le point de vue selon lequel ce midrash Midrash
Midrach
Traditions rabbiniques qui viennent commenter le texte biblique. Le Midrash utilise des principes mettant en lumière "l’inconscient" du texte. Le vrai sens n’est pas celui qui se laisse lire au premier regard, il est celui qu’il faut chercher à l’intérieur des mots.
halakhique avait vraisemblablement fini par être édité par Bar Kappara à Lydda.

Ses deux volumes en anglais, qui ont également une traduction hébraïque « les Grecs dans la Palestine juive » (1942) et « L’Hellénisme dans la Palestine juive » (1950) illustrent l’influence de la culture Grecque sur la Palestine Juive des premiers siècles de l’ère chrétienne.

D’autres livres écrits par lui furent « Shekiin » (1939), sur les légendes Juives, les coutumes et les sources littéraires trouvées dans « Karaite » et dans les écrits chrétiens polémiques et « Midreshei Teiman » (1940) dans lequel il montre que le Midrashim Yéménite avaient préservé du matériau d’exégèse qui avait été omise délibérément par les rabbins rabbin
rabbins
Erudit, on obtient le titre de Rabbin de trois autres rabbins. Dans le Mouvement Massorti il existe 4 séminaires rabbiniques de part le monde. Les rabbins Massorti ont un Master en études juives.
du Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
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Il édita une autre version du Middrash Rabbah sur le Deutéronome. Selon lui, cette version avait été courante dans le judaïsme Sépharade, alors que le texte classique était celui des ashkénazes.

En 1947, il publia « Hilkhot ha Yerushalmi » qu’il identifia comme un fragment d’ouvrage de Maimonide Maimonide
Rambam
Maïmonide
Moshe ben Maimon, Rabbin, médecin, philosophe et halakhiste. 1138 Cordoue - 1204 Fostat. L’une des plus grandes figures de la pensée juive incarnant un rationalisme aristotélicien. Son apport essentiel consiste en une conciliation de la science et de la religion qu’il expose dans son "Guide des perplexes" et une systématisation de la Halakha qu’il expose dans son code "Mishné Tora". Très contesté de son vivant, son œuvre fut même vouée à l’anathème par certains rabbins. Précurseur de la modernité juive. Une référence incontournable.
sur le Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem.

Lieberman a également édité le commentaire non publié jusqu’alors « Commentaire de la Tosefta Hasdei de David Pardo sur l’ordre « Tohorot ». La première partie de ce travail paru en 1970.

Un grand nombre de ses œuvres sont apparues dans des éditions nouvelles et révisées.

Lieberman fut l’éditeur en chef d’une nouvelle édition critique du « Mishne Torah » de Maimonide Maimonide
Rambam
Maïmonide
Moshe ben Maimon, Rabbin, médecin, philosophe et halakhiste. 1138 Cordoue - 1204 Fostat. L’une des plus grandes figures de la pensée juive incarnant un rationalisme aristotélicien. Son apport essentiel consiste en une conciliation de la science et de la religion qu’il expose dans son "Guide des perplexes" et une systématisation de la Halakha qu’il expose dans son code "Mishné Tora". Très contesté de son vivant, son œuvre fut même vouée à l’anathème par certains rabbins. Précurseur de la modernité juive. Une référence incontournable.
( vol 1 1964) et l’un des éditeurs des séries Judaica de l’université de Yale.

Il édita également divers ouvrages scolaires.

Il contribua en de nombreuses études à la publication de livres scolaires et également de notes pour des livres de thèses. Dans ces travaux, il basait sur différents aspects du Monde antique certaines idées des rabbins rabbin
rabbins
Erudit, on obtient le titre de Rabbin de trois autres rabbins. Dans le Mouvement Massorti il existe 4 séminaires rabbiniques de part le monde. Les rabbins Massorti ont un Master en études juives.
du talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
et montra comme ils étaient étroitement liés à l’ensemble de la culture méditerranéenne de l’époque. Il mit en lumière des évènements de la période talmudique et élucida surtout une quantité énorme de mots et expressions obscures de la littérature talmudique et midrashique.

Il fut durant de nombreuses années président de l’Académie Américaine des Recherches Juives. Il a été membre honoraire de l’Académie de la Langue Hébraïque, membre de l’Académie Israélienne des Arts et Sciences et aussi membre de l’Académie Israélienne des Sciences et Humanités.

En 1971, on lui donna le Prix d’Israël pour les Études Juives et en1976 il reçut le Harvey Price du Technion de Haifa.

Au sein du mouvement Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
, il ne fut pas toujours compris et ne chercha jamais à se mêler aux grands débats de terrain. Il dirigea néanmoins l’Ecole rabbinique et impressionnait bien entendu beaucoup les élèves. Il trouva incontestablement au sein du Mouvement Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
, l’accueil, l’ouverture, les moyens et la tranquillité d’esprit pour poursuivre son œuvre colossale.

Il ne se mêla que très peu des débats sur la Halakha Halakha Loi juive religieuse basée sur le Talmud et les décisionnaires rabbiniques. Littéralement cela veut dire "marcher", la marche à suivre ou la loi en mouvement... Il existe de nombreux débats jurisprudentiels dans la Halakha qui n’est pas un système uniforme. , mais écrivit néanmoins une Takana à la classique Ketouba Ketouba
ketuba
Contrat de mariage traditionnel. Ce document, en araméen, est lu sous la houppa. Il est parfois très beau et décoré artistiquement. Il garantit les droits de l’épouse. On s’en sert souvent comme base pour prouver sa judéité ou celle des enfants. Il faut donc le conserver précieusement.
afin d’éviter le problème des Agounot Agounot
Agouna
"ancrée" Femme séparée de son mari mais qui n’arrive pas à obtenir son acte de divorce.
. Cette initiative lui valu bien entendu les foudres des orthodoxes Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
, qui n’osait néanmoins pas trop l’attaquer. Certains de ses livres furent même brûlés par quelques fanatiques de Brooklyn. Hélas, cette Takana fut invalidée par la Cour suprême américaine et ne s’avère donc pas d’une réelle utilité juridique. On l’appelle la Takanat Liberman. Elle engage le Hatan Hatan Fiancé juif à se présenter au Beit Din pour proposer le Guet en cas de divorce civil.

Sa femme Judith Liebermann était la fille de Rabbi Meir Berlin (fondateur de l’Université de Bar Ilan) leader du Misrachi.

Elle fut dès 1941 principale des Etudes d’Hébreu de l’Ecole de Filles Shulamit de New York puis Proviseur de cette même école, la première école Juive pour filles d’Amérique du Nord.

Ouvrages du RaShaL consultables

Ces ouvrages n’ont d’intérêt que pour l’érudit, ils sont le pain blanc du savant talmudiste et de celui qui recherche une meilleure compréhension des sources talmudiques.

Hélas, pour des questions de droits, ils ne peuvent plus être mis en ligne... Nous avons donc retiré les ouvrages de ce site où ils étaient tous en PDF.

Hayerushalmi kepshuto

Premier volume d’une série qui ne fut, hélas, jamais terminée. C’est un ouvrage de 553 pages de commentaires savants sur trois traité du Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem, traités Shabbat, Erouvin et Pessahim.

Le Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem est moins étudié que celui de Babylone, mais plus ancien et donc plus "authentique" d’un point de vue historique. Les grands savant modernes s’y sont particulièrement attachés.

Al Hayerushalmi

Ouvrage de 82 pages qui propose des corrections au texte du Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
de Jérusalem. Ce travail critique se base sur les différents manuscrits disponibles.

Tossefet Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".

Somme remarquable de toutes sortes de versions différentes du texte talmudique, plus particulièrement de la Tossefta Tossefta "rajout" : ensemble de matériel législatif (baraïtot*) de l’époque tannaïtique, comprenant des législations qui ne sont pas inclues dans la Michna*. La Tossefta suit l’ordre de la Michna et fut rédigée une génération plus tard. d’après les Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".
et leurs manuscrits.

Quatre volumes sont lisibles ici. Ils représentent une mine d’informations et de commentaires.

Tossefet Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".
volume 1
mérite au moins la lecture de la préface. Il porte sur les Ordres zeraim et moed. Il contient 253 pages.

Tossefet Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".
volume 2
porte sur les Ordres Nashim, Nezikin et Kodashim et fait 311 pages. Il prolonge le premier volume en apportant également quelques suppléments.

Tossefet Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".
troisième volume
porte sur les Ordres Kelim et Nida Nida "Éloignée". Dans le judaïsme les relations sexuelles sont interdites durant la période des règles et un peu après. Une femme nida est une femme qui se trouve dans cette période de temps. La nida c’est le respect de l’éloignement sexuel durant quelques jours par le couple. . Il contient 297 pages.

Tossefet Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".
quatrième volume
porte sur les Ordres Mikvaot et Ouktsin.

Liberman a toujours été passionné par la Tossefta Tossefta "rajout" : ensemble de matériel législatif (baraïtot*) de l’époque tannaïtique, comprenant des législations qui ne sont pas inclues dans la Michna*. La Tossefta suit l’ordre de la Michna et fut rédigée une génération plus tard. dont il reste le plus grand spécialiste de toute l’histoire juive. Il se passionna pour cette œuvre majeure et finit par écrire un commentaire systématique Hatossefta Kepshouta que nous n’avons pas à notre disposition ici.

Midrashei Teman

C’est un texte peut-être plus accessible pour le grand public érudit. il s’agit d’un large exposé d’une quarantaine de pages sur le Midrash Midrash
Midrach
Traditions rabbiniques qui viennent commenter le texte biblique. Le Midrash utilise des principes mettant en lumière "l’inconscient" du texte. Le vrai sens n’est pas celui qui se laisse lire au premier regard, il est celui qu’il faut chercher à l’intérieur des mots.
yéménite.

Edition scientifique de la Tossefta Tossefta "rajout" : ensemble de matériel législatif (baraïtot*) de l’époque tannaïtique, comprenant des législations qui ne sont pas inclues dans la Michna*. La Tossefta suit l’ordre de la Michna et fut rédigée une génération plus tard.

La Tossefta Tossefta "rajout" : ensemble de matériel législatif (baraïtot*) de l’époque tannaïtique, comprenant des législations qui ne sont pas inclues dans la Michna*. La Tossefta suit l’ordre de la Michna et fut rédigée une génération plus tard. est un recueil de sources rabbiniques juste postérieur à la Mishna Mishna
Michna
Corpus juridique rabbinique du 3ème siècle. Divisé en 6 ordres. Somme de textes de la Tora orale. La Mishna représente la base du droit hébraïque. Elle donne lieu à un développement : le Talmud.
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Cette édition critique de la Tossefta Tossefta "rajout" : ensemble de matériel législatif (baraïtot*) de l’époque tannaïtique, comprenant des législations qui ne sont pas inclues dans la Michna*. La Tossefta suit l’ordre de la Michna et fut rédigée une génération plus tard. par Saül Lieberman est celle qui fait aujourd’hui autorité. C’est celle que l’on trouve dans le CDrom de l’Université de Bar Ilan. Elle donne les différentes variantes selon les manuscrits et un court commentaire.

Tossefta Tossefta "rajout" : ensemble de matériel législatif (baraïtot*) de l’époque tannaïtique, comprenant des législations qui ne sont pas inclues dans la Michna*. La Tossefta suit l’ordre de la Michna et fut rédigée une génération plus tard. Kipshouta

C’est l’oeuvre majeure de Lieberman. Un commentaire détaillé de la Tossefta Tossefta "rajout" : ensemble de matériel législatif (baraïtot*) de l’époque tannaïtique, comprenant des législations qui ne sont pas inclues dans la Michna*. La Tossefta suit l’ordre de la Michna et fut rédigée une génération plus tard. d’une très grande importance pour la recherche.

On consultera également les éditions Schoken à Jérusalem publiant plusieurs de ses œuvres.

http://bookstore.schocken-jts.org.i...

Saul Lieberman Institute for Talmudic Research

http://www.jtsa.edu/x15447.xml

Bibliothèque en ligne pour consultation de manuscrits du Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.

http://www.lieberman-institute.com/

Orthodoxe Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
ou Massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.

Liberman orthodoxe Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
ou massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
 ? juif tout simplement

Was Professor Saul Lieberman “Orthodox” or “Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. ” ? [1]

by David Golinkin

Saul Lieberman (1898–1983) is universally regarded by Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
scholars as the foremost talmudist of his generation, and some regard him as one of the foremost talmudists of all times.

Immanuel Low wrote to him in Hebrew in 1938 : “In the depth of your articles there are many sparks of the spirit of the Gaon Gaon
Gueonim
Geonim
"Génie". Maîtres du judaïsme du 9ème au 11ème siècle en Babylonie et Israël. Leur œuvre est très importante dans la mise en place d’une norme halakhique.

Ne pas confondre avec le Gaon de Vilna immense personnalité rabbinique qui vécut au 18ème siècle.
of Vilna.” E. S. Rosenthal wrote in Hebrew in 1963 : “... until we can almost say about him : there was no king like him before him, according to his custom and his method.” Jacob Neusner, who later attacked Lieberman after Lieberman had panned Neusner’s Yerushalmi translation, wrote to Lieberman on December 10, 1981 : “I am enjoying Hayerushalmi Kifshuto so much, that I wanted to tell you so.... It reminds me of why I have long ago concluded you are the greatest exegete of rabbinic texts of the twentieth century and among the true greats among the ones I have studied and used—of all times.” Yitzhak Rafael wrote in Hebrew in 1983 : “I am not authorized nor do I dare assert that Professor Rabbi Saul Lieberman z”l was the greatest Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
scholar in recent generations, but it seems that no one would attempt to dispute this assertion.” David Weiss Halivni wrote in 1986 : “Professor Lieberman was not only a yahid b’doro, unique in his generation, but a yahid b’dorotav, unique in all generations.” Elijah Schochet wrote in 1988 : “Rabbeinu Eliyahu, the Gaon Gaon
Gueonim
Geonim
"Génie". Maîtres du judaïsme du 9ème au 11ème siècle en Babylonie et Israël. Leur œuvre est très importante dans la mise en place d’une norme halakhique.

Ne pas confondre avec le Gaon de Vilna immense personnalité rabbinique qui vécut au 18ème siècle.
of Vilna, was born on the first day of Pesah, 1720. Rabbeinu Shaul, our own Gaon Gaon
Gueonim
Geonim
"Génie". Maîtres du judaïsme du 9ème au 11ème siècle en Babylonie et Israël. Leur œuvre est très importante dans la mise en place d’une norme halakhique.

Ne pas confondre avec le Gaon de Vilna immense personnalité rabbinique qui vécut au 18ème siècle.
, was laid to rest on the eve of Pesah, 1983. Between them, there was no other like Saul Lieberman.”[2]

Finally, in 2002, Israel Ta-Shema Shema
Chema
Profession de foi du judaïsme proclamée deux fois par jour matin et soir et affirmant l’unité divine et le devoir d’aimer Dieu, d’étudier la Tora, la transmettre et appliquer ses commandements.
recounted an amazing story that took place in 1981, in which he asked Professor Lieberman a riddle about the Yerushalmi. Ta-Shema Shema
Chema
Profession de foi du judaïsme proclamée deux fois par jour matin et soir et affirmant l’unité divine et le devoir d’aimer Dieu, d’étudier la Tora, la transmettre et appliquer ses commandements.
had heard the riddle from Rabbi Shlomo Goren in 1961 and since then had been unable to find the answer. Professor Lieberman spent about three minutes in silence, during which he opened one volume of the Yerushalmi and closed it. Finally he returned to the bookshelf, pulled out Yerushalmi Sotah 2:1, and showed Ta-Shema Shema
Chema
Profession de foi du judaïsme proclamée deux fois par jour matin et soir et affirmant l’unité divine et le devoir d’aimer Dieu, d’étudier la Tora, la transmettre et appliquer ses commandements.
the correct answer. Lieberman later explained to Ta-Shema Shema
Chema
Profession de foi du judaïsme proclamée deux fois par jour matin et soir et affirmant l’unité divine et le devoir d’aimer Dieu, d’étudier la Tora, la transmettre et appliquer ses commandements.
that “in my youth, I would have answered immediately that the answer is not in the Yerushalmi at all. But now that I am old, I do not rely on my memory, which is already weakened ; and therefore I decided to flip through all the pages of the Yerushalmi in my mind, in order to make certain that it is not found in any place. And when I arrived at chapter 2 of Sotah, I found the place and showed you.” Ta-Shema Shema
Chema
Profession de foi du judaïsme proclamée deux fois par jour matin et soir et affirmant l’unité divine et le devoir d’aimer Dieu, d’étudier la Tora, la transmettre et appliquer ses commandements.
concluded the story : “I had the merit over the course of the years to be a frequent visitor to the houses of quite a few of the greatest talmidei hakhamim [scholars] of the generation and among the beki’im [those who possess encyclopedic knowledge] in their generation ... but [bekiut] of such magnitude I have never seen, not before and not after, and the memory of that Shabbat has not departed from me until today.”[3]

In addition to his amazing memory and breadth of knowledge, Lieberman was one of the most prolific Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
scholars of all times. He published 225 books and articles, for a total of approximately 11,500 pages—devoted, for the most part, to the explication of rabbinic texts.[4] Finally, he published books and articles related to almost every area of Jewish studies, including Bible, Dead Sea Scrolls, Mishnah, Tosefta, Yerushalmi, Bavli, ancient piyyut, Hellenism, Greek, Latin, and medieval rabbinic literature.[5] Therefore, it is not surprising that over eighty books and articles have been devoted to Lieberman and his œuvre between 1948 and 2008.[6] Indeed, three entire books have been published about Lieberman since 2002.[7]

This essay will respond to the most recent monograph, Marc Shapiro’s Saul Lieberman and the Orthodox.[8] Professor Shapiro has shown in his writings that he is adept at archival research.[9] This monograph is no exception ; it quotes and/or publishes at least twenty-five letters related to Lieberman. Indeed, it should be entitled “What the Orthodox Thought of Saul Lieberman,” since it quotes the opinions of Rabbis Yaakov Halevi Herzog, Yitzhak Nissim, Shlomo Goren, Isser Yehuda Unterman, Abraham Isaac Hakohen Kook Kook Abraham Isaac Kook (1865-1935). Né en Lituanie, fut Grand Rabbin du Yishouv en Erets Israël. Adepte du Sionisme religieux et son maître à penser, il va en orienter l’idéologie dans un sens messianique. A laissé de nombreux écrits et commentaires dans une prose mythique et poétique. , Meir Ben-Zion Hai Uziel, Ḥayim Ozer Grodzinsky, Isaiah Karelitz, Pinchas Hirshprung, Meshulam Rathe, Mordechai Gifter, Yehiel Yaakov Weinberg, Yehudah Leib Maimon, Yaakov Yisrael Kanievsky, David Zvi Hillman, Yaakov Kamenetski, Aaron Kotler, Menahem Mendel Kasher Kasher
casher
cachere
Apte, conforme aux exigences de la loi juive
, Shlomo Yosef Zevin, Menahem Mendel Shneerson, Ze’ev Wolf Leiter, Samuel Belkin, Yosef Dov Soloveitchik, and She’ar Yashuv Cohen Cohen
cohanim
Prêtre de la tribu de Lévi qui servaient dans le Temple de Jérusalem. Privilège héréditaire transmis de père en fils depuis Aaron, frère de Moïse.
De nos jours le Cohen n’a plus qu’un rôle honorifique dans le judaïsme.
. We are in debt to Marc Shapiro for this very useful anthology based on archival sources.

However, it would appear that Shapiro has missed the mark regarding three critical points : (1) the character of the Jewish Theological Seminary from 1940 and following, (2) Lieberman’s motives for accepting a position at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. and remaining there, and (3) whether Lieberman consider himself “Orthodox” or “Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. .” This essay will address these three critical issues in Lieberman’s biography.

The Character of the Jewish Theological Seminary from 1940 and Following
Shapiro’s basic assumption is that Lieberman was “Orthodox” and JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. was “Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. .” Thus, he writes : “It can be imagined what a shock it was for the Orthodox when in 1940 the internationally renowned Jerusalem illui Saul Lieberman accepted an invitation to join the Seminary faculty.”[10] This assumption about JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , which repeats itself throughout the monograph, is basically incorrect, for the following nine reasons :

1. During most of the years that Lieberman taught at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. (1940–1983), almost all of the Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
faculty at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. were “Orthodox” or strictly observant Jews, including Rabbis Alexander Marx, Louis Ginzberg, Louis Finkelstein, Moses Hyamson, Abraham Sofer, Moshe Zucker, H. Z. Dimitrovsky, A. S. Rosenthal, Yehezkel Kutscher, Mordechai Margaliot, Jose Faur, David Weiss Halivni, Dov Zlotnick, Israel Francus, and Shamma Friedman.

2. During the 1940s and 1950s, most of the students at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. were observant Jews ; a large percentage of them came from Orthodox homes and/or were graduates of Yeshiva College. This point is stressed by Schochet and Spiro in their recent biography of Lieberman, and more importantly, it is stressed by Shapiro himself : Between 1946 and 1957, 60% of JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. rabbinical students came from Orthodox homes and 30% were graduates of Yeshiva College.[11] Similarly, both Rabbi Isaac Klein and my father, Rabbi Noah Golinkin z”l, began their studies at Yeshiva University in the 1930s and then transferred to JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. . Rabbi Klein said that he did so in order to learn the critical methodologies of Professor Louis Ginzberg. Indeed, he received s’mikhah yoreh yoreh yadin yadin from Ginzberg. He certainly was not looking for a more lax halakhic approach.[12]

3. From 1940 to the late 1950s, the division between Orthodox and Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Judaism was not at all clear. Indeed, this was pointed out by Shapiro himself as well as by other scholars, such as Jonathan Sarna.[13]

4. Beginning in the 1950s, the mehitzah become the main dividing line between Orthodox and Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Judaism,[14] but the Seminary synagogue maintained separate seating for men and women from the days of Solomon Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. until Professor Lieberman passed away in 1983.[15]

5. During all of the years that Lieberman taught at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , the Seminary synagogue did not use any of the siddurim produced by the Rabbinical Assembly and edited by Rabbis Silverman, Hadas, or Harlow. It used, instead, a rather obscure Orthodox prayer book edited by Rabbi A. Th. Philips. Indeed, I was informed by someone who prayed in the Seminary synagogue with Professor Lieberman for nine years that at one point, two of the students told Professor Lieberman that the Philips siddurim were falling apart. They, of course, wanted to replace Philips with a more modern siddur. Professor Lieberman said that he would take care of the problem. He then proceeded to purchase two boxes of brand new Philips siddurim ! [16]

6. From 1940 until 1959, Higher Criticism of the Bible was not taught at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. .[17] This opposition began way back in the days of Sabato Morais, who headed JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. from 1887 until 1897.[18] Solomon Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. , who served as president of JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. from 1902 until 1915, called Higher Criticism “Higher Anti-Semitism.”[19] Cyrus Adler, who was president of JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. from 1915 until 1940, was also opposed to Biblical Criticism ; in his day, Bible was taught at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. with medieval Bible commentators.[20] Finally, Louis Finkelstein, who headed JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. from 1940 until 1972, was also opposed to Higher Criticism.[21] In 1944, he asked Lieberman to “gently” tell H. L. Ginsberg to write his article on biblical history in a proposed volume entitled Judaism and the Jews “from an extremely conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. point of view,” so as to “avoid various pitfalls of higher criticism.”[22]

7. Furthermore, in the 1940s when Lieberman started teaching at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , the rabbinical students dressed just like rabbinical students at Yeshiva University.[23]

8. More importantly, Louis Finkelstein, who together with Louis Ginzberg invited Lieberman to teach at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. in 1940, saw JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. —as had Solomon Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. and Cyrus Adler before him[24] —as an institution for k’lal yisrael, the collective Jewish people, and not just of the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement. Finkelstein stated in 1941 : “If someone calls us traditional, orthodox or conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. , it is he who makes a division in Judaism, not us ... I think that the members of the faculty generally prefer the term ‘traditional Judaism’....”[25] After quoting this passage, Schochet and Spiro add : “Finkelstein preferred viewing JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. as an umbrella institution for all traditional Jews, which he hoped would attract to it Orthodox Jews, rather than one reflecting a specific denominational ideology. Finkelstein made no secret of the fact that he hoped that Orthodoxy would eventually find a home at the Seminary. He would therefore counsel his associates, ‘Let’s not be too Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme.  ; let’s not prevent [Orthodox Jews] from coming.’”[26]

Indeed, Shapiro himself stresses[27] that when Haim Zalman Dimitrovsky came to study with Lieberman at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. in 1951, he did not even know that JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. had a connection with the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement !

9. Finally, Shapiro himself[28] quotes a letter written by Rabbi Yehiel Yaakov Weinberg in 1948, when he was informed by someone supposedly “in the know” that Finkelstein was interested in him joining the faculty, alongside Ginzberg and Lieberman. Weinberg wrote to his friend Samuel Atlas (in Hebrew) : “How could it be possible that they are asking me, when they have two great teachers like L. Ginzberg and Sh. Lieberman ?” Weinberg did not say that he could not teach at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. because it was Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. or heretical ; he simply said that they did not need him, because they already had Ginzberg and Lieberman.

Thus, from 1940 when Lieberman began to teach at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , until 1959—and, to a large extent, until 1972, when Louis Finkelstein retired—it was difficult to call JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. a Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. institution. The faculty and students were mostly Orthodox or traditional ; the lines between the movements were not clearly drawn ; the Seminary synagogue maintained separate seating and used an Orthodox prayerbook ; Higher Criticism was not taught ; and the students at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. even dressed like the students at YU. Louis Finkelstein viewed JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. as an institution for k’lal yisrael and even Rabbi Weinberg had no ideological objections to teaching at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. .

Thus, there is no basis for Shapiro’s surprise that an “Orthodox” Jew like Lieberman accepted a position teaching at a “Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. ” institution.

Lieberman’s Motives for Leaving Israel, Accepting a Position at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , and Remaining There Until the End of His Life
Shapiro says[29] that Lieberman’s main motives were economic security, which he did not have in Jerusalem, and a desire to draw the students at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. nearer to Torah and Judaism. These points are undoubtedly true, but I believe that there are at least six reasons why Lieberman left Israel, came to JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , and stayed there for forty-three years :

1. Saul Lieberman could not earn a living in Jerusalem. This is what Rabbi Meir Bar-Ilan, Lieberman’s father-in-law, told Rabbi Aaron Pechenik and others,[30] and this was the reason that Lieberman later gave Pechenik for remaining there.[31] Indeed, while in Israel (1927–1940), Lieberman worked as a clerk at the Tel-Aviv Chamber of Commerce, as a teacher in Herzlia, as a part-time lecturer at the Mizrahi Teachers Institute.[32] as a secretary at Yeshivat Shaar Hashamayim, as a Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
teacher at Hebrew University (from 1932–1937, a position from which he was fired and only received severance pay a year later),[33] and as Dean of the Harry Fischel Institute for Talmudic Research.[34]

2. Shapiro also says that Lieberman wanted to draw the students at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. closer to Torah and Judaism,[35] as indicated by his brother Meir, by Pnina Herzog, and in a letter to Gershom Scholem from 1941. Furthermore, Lieberman himself said this in a Hebrew letter to Hapardes in 1945, which Shapiro published in 2003. There he says : “Young Jewish men are innocent (t’mimim) and there is nothing that will influence them more than the light of Torah planted by a teacher who believes in the holiness of the Torah.”36]

3. At Hebrew University, Lieberman’s Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
course in the 1930s shrank from six to two students, he was fired, and Hebrew University refused to award him a Ph.D. for Talmuda Shel Kisrin or Tosefet Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".
.[37] The Harry Fischel Institute, which Lieberman headed for five years, was not an academic institution. Indeed, Lieberman himself spelled out in 1937 the requirements for Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
scholarship ; the students at Harry Fischel did not possess many of those qualifications.[38] In other words, at Hebrew University he had scholars to talk to but no job, while at Harry Fischel he had a job but no one to talk to. Thus, in 1940, JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. was the only serious academic center of Jewish studies in the world, as Lieberman himself wrote to Louis Ginzberg in Hebrew on April 30, 1940 : “And I also hope that I could bring benefit to your Bet Midrash Midrash
Midrach
Traditions rabbiniques qui viennent commenter le texte biblique. Le Midrash utilise des principes mettant en lumière "l’inconscient" du texte. Le vrai sens n’est pas celui qui se laisse lire au premier regard, il est celui qu’il faut chercher à l’intérieur des mots.
, which is now the only scientific institution [i.e., of Jewish studies] in our world.”[39]

4. In 1940, and for most of the years that Lieberman taught there, JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. had the best Jewish library in the world, with a large collection of manuscripts and Genizah fragments.[40] Schochet and Spiro relate that Seminary librarian, Nahum Sarna, advised Menahem Schmelzer, his successor, to open the Rare Book Room at any time so that Lieberman could consult the thirteenth-century manuscript of the Mishneh Torah, which was placed on a table there especially for his use.[41]

5. Lieberman had a very warm relationship with Louis Ginzberg of JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. .[42] They met in 1929 when Ginzberg served as visiting lecturer at Hebrew University and Ginzberg asked Lieberman to prepare for publication Ginzberg’s lecture, “The Significance of Halakhah for Jewish History.” They then corresponded from 1930 to 1940. Louis Finkelstein explicitly praised Ginzberg for his indefatigable efforts to persuade Lieberman to come to JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. . This special relationship is evident from a Hebrew letter from Lieberman to Ginzberg from 1940.[43]

6. Finally, Lieberman had an incredibly close relationship with Louis Finkelstein, who gave Lieberman whatever he needed and treated him like a king. Their relationship has been dealt with at length by Schochet and Spiro.[44] A few examples will suffice : Rabbi Bernard Mandelbaum, long-time Vice President of JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , said : “Finkelstein gave Lieberman whatever he needed.”[45] Lieberman said as much in his Hebrew introduction to Hilkhot Hayerushalmi in 1947 : “And last but not least is my friend, Rabbi E. A. Finkelstein, the President of our Bet Midrash Midrash
Midrach
Traditions rabbiniques qui viennent commenter le texte biblique. Le Midrash utilise des principes mettant en lumière "l’inconscient" du texte. Le vrai sens n’est pas celui qui se laisse lire au premier regard, il est celui qu’il faut chercher à l’intérieur des mots.
, who provides me with special conditions for Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
Torah and work with all possible convenience.”[46]
But their relationship went way beyond one of providing scholarly needs. Finkelstein viewed Lieberman as the most important Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
scholar in the world and he told him so, both privately and publicly, on a regular basis. He referred to Lieberman’s arrival in the United States as “a historic one in the development of American Judaism ... Even if the Seminary across the years had done nothing else than lay the foundation for such a work [=Tosefta Kifshutah on Zera’im], the institution would have justified itself.”[47] Finkelstein further stated that “Professor Lieberman does not exist for the Seminary ; the Seminary exists for Professor Lieberman.” Faculty member Professor Judah Goldin once said, “Finkelstein believed in God and worshipped Lieberman.”[48]
On December 1, 1959, Finkelstein informed Lieberman that he would become Rector of JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. , with all the powers and no administrative responsibilities : “It seems obvious to me that with your increasing preoccupation with the Tosefta Kifshutah (which ...will turn out to be probably the most significant single accomplishment of the Seminary) ...”[49] In a letter to Edward B. Lawson, American Ambassador to Israel, in 1955, Finkelstein introduced Lieberman as “Professor of Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
in the Seminary and one of the most learned men in the world.”[50] Finally, when Finkelstein got Lieberman involved in the agunah dilemma in 1953, he introduced the Lieberman ketubah at the Rabbinical Assembly Convention in hyperbolic terms and compared it to the accomplishments of the tannaim.[51]

Thus, it appears that Lieberman came to JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. and stayed there for six reasons : because he could not earn a living in Jerusalem ; in order to draw the students closer to Torah and Judaism ; because JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. was the only scientific institution of Jewish studies in the world ; because JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. had the best Jewish studies library in the world, to which he had open access at all times ; because of his warm relationship with Louis Ginzberg between 1929 and 1953 ; and because of his unique relationship with Louis Finkelstein from the 1930s until 1983.

Did Lieberman Consider Himself “Orthodox” or “Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. ” ?

Shapiro claims that Lieberman “regarded himself as an Orthodox Jew”[52] and he faults me[53] for categorizing Lieberman as a Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. rabbi,[54] but he himself writes :
In 1959, Lieberman became rector of the Seminary, and one of his responsibilities was “guarding the general religious policy of the institution.” Thus, there is certainly justice in the assertion that whatever his personal religious commitments, Lieberman had become part and parcel of the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement and was assisting it at the time that the Orthodox were attempting to expose what they regarded as the Conservatives’ distortion of halakhah.[55]

Shapiro’s confusion is well-justified ; I myself have debated whether Lieberman considered himself Orthodox or Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. .[56]

On the one hand, he taught at the only Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. rabbinical seminary from 1940 until 1983, and he served as its rector from 1959 until 1983. When he proposed his takkanah regarding the ketubah to the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Rabbinical Assembly in 1953, he attacked “the Orthodox rabbis” :

I saw that some of you were accused of being frightened by the Orthodox rabbis. I want to tell you that I am not frightened by them at all. I want, therefore, to give you a point of information. In truth, they were frightened, and I want you to know why they were frightened. They weren’t afraid that the Bet Din would issue some takkanot. No, not at all. They were afraid that the Bet Din will issue takkanot in accordance with the law.

As a matter of fact, one of the very important members of the Orthodox rabbis said so in many words : If this Bet Din of the Rabbinical Assembly will issue atakkanah, that will be takkanato kalkalato. It will be a great misfortune because they will get authority and that is the reason why they oppose this. Many of them think that [if] that Bet Din will begin to move in this line, the movement can become strong and it will affect them.[57]

When, during the negotiations about a Joint Bet Din, the Orthodox insisted that the RA sanction rabbis who perform a wedding even without aget, “Lieberman’s spontaneous response was that the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Jews do not like inquisitions ...”[58] He also wrote a letter that enabled Rabbi Theodore Friedman, a leading Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. rabbi, to receive permission to perform weddings in Jerusalem, and another letter to Chief Rabbi Unterman in 1964, which defended the gittin performed by Rabbi Israel Silverman and other Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. rabbis.[59]

On the other hand, Schochet and Spiro cite an undated interview in the Jerusalem Post in which “Lieberman explicitly stated that he himself was not a Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Jew ; however, he praised Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Jews for their sincerity and their success in appealing to young people.”[60] Furthermore, in 1974, the Israeli daily Maariv Arvit
Maariv
Office du soir, comportant bénédictions du Shema, Shema et Amida. Les jours de Shabbat et fêtes il est agrémenté de chants supplémentaires.
published an article claiming that Golda Meir had asked Lieberman to influence the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement to accept a compromise on the “Who Is a Jew” issue. Lieberman was described there as “one of the leaders of the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement and as the Vice-President of the Jewish Theological Seminary in New York.” Lieberman wrote an indignant letter to the editor in Hebrew in which he denied the whole story and in which he said :

I am not one of the heads of the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement and I am not, nor have I ever been, the Vice President of the [Jewish] Theological Seminary. I teach Torah to the Jewish people and I don’t understand much about politics.[61]

Finally, when a group of Seminary professors, graduates, and students held a “Conference on Halakhic Process” in 1979 in order to urge JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. not to ordain women, Lieberman wrote a letter to the Conference praising them for deciding to discuss “how to guard the last spark of the halakhah, that it should not be extinguished.”[62]

There are three possible ways to interpret this contradictory data. The first approach is followed by Hillel Goldberg, who, in a nasty review of Schochet and Spiro’s biography, would have us believe that Lieberman was Orthodox and taught and stayed at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. simply because it was a cushy job which allowed him to do his research.[63]

This approach contradicts everything we know about Lieberman’s piety and integrity, and barely merits a response. The second approach is put forth by Marc Shapiro, who maintains throughout his monograph that Lieberman was “Orthodox.” When he defended Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. rabbis during the attempts to set up a joint Bet Din, “Lieberman was only reflecting on the mindset of the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. rabbinate, not describing his own feelings.”[64]

There is, however, a third way to interpret the data. I agree with Shapiro that Lieberman did not consider himself “Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. .” However, neither did he consider himself “Orthodox.” An “Orthodox” Jew would not have spoken about Orthodox rabbis in the third person and in such a critical tone as Lieberman used in the 1950s. Furthermore, neither Shapiro nor Schochet and Spiro adduce even one text in which Lieberman himself calls himself “Orthodox.” Shapiro[65] simply refers to Schochet and Spiro.[66] but the latter offer no such proof. They quote Rabbi Berel Wein, who said that Lieberman “was personally an observant Jew.” They quote Rabbi Emanuel Rackman who said that Lieberman was “a Jew whose Orthodoxy was beyond question.” They themselves say : “These citations from prominent Orthodox rabbis reflect the common perception that Saul Lieberman was indeed ‘Orthodox’ in his religious practices” (emphasis added). They then cite numerous instances of “his firm adherence to halakhic practice and accepted custom.” They later quote someone who said that Lieberman “stressed that he wanted to be known as ‘Orthodox’ (note 266), but Lieberman himself never wrote such a thing.”

Furthermore, Shapiro mistranslates a key passage in Lieberman’s important Hebrew letter to Hapardes from 1945, which Shapiro himself published in 2003. Shapiro writes :
In his letter, Lieberman states that at the Seminary he is permitted to teach what he wishes. He also mentions that if another two or three Orthodox teachers joined the faculty (italics added), they could turn it into a wonderful place.[67]

However, that is not what Lieberman wrote. He wrote :

זהו מוסד חשוב שלו היו נכנסים לשם עוד שנים שלשה מורים משלומי אמוני ישראל היו מהפכים אותו לבית ספר למופת

This is an important institution. If two or three teachers “who seek the welfare of the faithful in Israel” [cf. II Samuel 20:19] would enter it, they would turn it into an exemplary school.[68]

Similarly, in his 1964 letter to Rabbi Unterman defending the gittin of Rabbi Israel Silverman.[69] he states that “Rabbi Silverman, when he was my student, observed Torah and mitzvot as is fitting.”

היה שומר תורה ומצוות כראוי וכיאות

He goes on to say that it is essential to arrange matters related to gittin in America, and if there is good will on all sides, it is possible to arrive at a mutual agreement. Otherwise, I am afraid that chaos will take over this profession too and we will come to a similar situation to giving a hekhsher to a treif kitchen in an Israeli boat. And behold this hekhsher was not given by the Conservatives (who rejected the offer with disgust), but by an irresponsible group which calls itself Orthodox, and this group also performs gittin !

The picture that emerges from Lieberman’s letter to Hapardes in 1945, from his attempt to set up a joint Bet Din in 1953, and from his letter about gittin in 1964, is that Lieberman meant exactly what he said in his letter to Maariv Arvit
Maariv
Office du soir, comportant bénédictions du Shema, Shema et Amida. Les jours de Shabbat et fêtes il est agrémenté de chants supplémentaires.
in 1974 : “I teach Torah to the Jewish people and I don’t care much about politics—that is : I am neither ‘Orthodox’ nor ‘Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. .’ There are “Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. ” rabbis who are halakhic and there are ‘Orthodox’ rabbis who are not. I care that the teachers at JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. should be sh’lomei emunei yisrael and that the students and graduates should beshomrei torah u-mitzvot ka-rauy v’khayaut.” Lieberman did not care about labels but rather about substance, and in this he was a true disciple of Rabbi Judah the Prince who said : Al tistakkeil ba-kankan, ella b’mah she-yeish bo—do not look at the vessel, but rather at its substance.[70]

Notes

[1] This article is based on a lecture given in Hebrew in Jerusalem on Professor Lieberman’s 30th Yahrzeit, 9 Nisan 5773 (2013). It originally appeared in Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Judaism 65 (Summer 2014), pp. 13-29, published here with the permission of The Rabbinical Assembly.

[2] The first quotation is from Elijah J. Schochet and Solomon Spiro, Saul Lieberman : The Man and His Work (New York : Jewish Theological Seminary, 2005), p. 303 (and cf. pp. 53, 139). The other quotations are from David Golinkin, “The Influence of Seminary Professors on Halakhah in the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement, 1902–1968,” in Jack Wertheimer, ed., Tradition Renewed : A History of the Jewish Theological Seminary, vol. 2 (New York : Jewish Theological Seminary, 1997), p. 473, n. 36. For Lieberman’s attack on Neusner’s translation of the Yerushalmi, see Journal of the American Oriental Society 104:2 (April–June 1984), pp. 315–319. For Neusner’s counterattacks against Lieberman, see History and Theory 27:3 (1988), pp. 241–260 = Jacob Neusner, Wrong Ways and Right Ways in the Study of Formative Judaism (Atlanta : Scholars Press, 1988), pp. 3–27 ; and idem, Why There Never Was a Talmud Talmud "Enseignement", ensemble littéraire comprenant la Michna de l’époque tannaïtique (3e siècle) et la Guemara (4-5e siècle), discussions des amoraïm à propos de la Michna. Le Talmud babylonien est à la base de tout le développement ultérieur de la loi juive. Le Talmud de Jérusalem fut terminé en Israël quelques génération plus tôt que le Talmud Babylonien.

Le Talmud représente l’ouvrage de base du judaïsme rabbinique.
of Caesarea : Saul Lieberman’s Mistakes (Atlanta : Scholars Press, 1994).

[3] Ta-Shema Shema
Chema
Profession de foi du judaïsme proclamée deux fois par jour matin et soir et affirmant l’unité divine et le devoir d’aimer Dieu, d’étudier la Tora, la transmettre et appliquer ses commandements.
in Meir Lubetski, ed., Saul Lieberman (1898–1983) : Talmudic Scholar and Classicist (Lewiston, Queenston, Lampeter : The Edwin Mellen Press, 2002), pp. 88-90 = Israel Ta-Shema Shema
Chema
Profession de foi du judaïsme proclamée deux fois par jour matin et soir et affirmant l’unité divine et le devoir d’aimer Dieu, d’étudier la Tora, la transmettre et appliquer ses commandements.
, Knesset Mehkarim, vol. 4 (Jerusalem : 2010), pp. 337–339 (Hebrew). See Shamma Friedman in Lubetski, pp. 91–95, for an explanation of the riddle.

[4] A. S. Rosenthal wrote in Proceedings of the American Academy for Jewish Research 31 (1963), Hebrew section, p. 1, that Lieberman wrote 10,000 pages. A careful count of Tuvia Preschel’s 1993 bibliography of Lieberman in Shamma Friedman, ed., Sefer Hazikaron L’rabbi Shaul Lieberman (New York and Jerusalem : Jewish Theological Seminary, 1993), pp. 1–28, adds up to approximately 11,500 pages.

[5] See Preschel’s bibliography (above, n. 4) as well as the essays in the Lubetski volume.

[6] See Golinkin, pp. 472–473, n. 35, for a listing of thirty items and Elinor Grinet, “A Bibliography About Saul Lieberman : The Man and His Work,” in Lubetski, pp. 91–96, for seventy-seven items (some of them overlap). More recent works include : Aviad Hacohen, Madda’ei Ha-yahadut 42 (5763–64), pp. 289–301 ; a letter from Lieberman to the editor of Hapardes from 1945, published by Marc Shapiro in Kitvei Ha-Gaon Gaon
Gueonim
Geonim
"Génie". Maîtres du judaïsme du 9ème au 11ème siècle en Babylonie et Israël. Leur œuvre est très importante dans la mise en place d’une norme halakhique.

Ne pas confondre avec le Gaon de Vilna immense personnalité rabbinique qui vécut au 18ème siècle.
Rabbi Yehiel Yaakov Weinberg, vol. 2 (Scranton : University of Scranton Press, 2003), pp. 449–450 ; review of new edition of Hayerushalmi Kif-shuto edited by Menahem Katz (New York and Jerusalem, 2008), by Yehoshua Schwartz in Makor Rishon Hatzofeh,April 11, 2008, pp. 10, 13 ; Naomi G. Cohen Cohen
cohanim
Prêtre de la tribu de Lévi qui servaient dans le Temple de Jérusalem. Privilège héréditaire transmis de père en fils depuis Aaron, frère de Moïse.
De nos jours le Cohen n’a plus qu’un rôle honorifique dans le judaïsme.
, “In Memoriam : Chana Safrai (1946–2008), Friend and Colleague,” in Nashim 15 (Spring 5768/2008), pp. 198, 201. For reactions to Schochet and Spiro’s book, see : Hillel Goldberg, Tradition 40:3 (Fall 2007), pp. 69–75 ; Aaron Rakefet, Tradition 40:4 (Winter 2007), pp. 68–74 ; and Bernard Septimus and David Horwitz, Tradition 41:1 (Spring 2008), pp. 114–115.

[7] The books are Lubetski (n. 3 above), Schochet and Spiro (n. 1 above), and Shapiro (n. 8 below).

[8] Marc B. Shapiro, Saul Lieberman and the Orthodox (Scranton : University of Scranton Press, 2006).

[9] See, for example, his book Between the Yeshiva World and Modern Orthodoxy : The Life and Works of Rabbi Jehiel Jacob Weinberg, 1884–1966 (London and Portland : Littman Library of Jewish Civilization, 1999) ; Kitvei Ha-gaon Gaon
Gueonim
Geonim
"Génie". Maîtres du judaïsme du 9ème au 11ème siècle en Babylonie et Israël. Leur œuvre est très importante dans la mise en place d’une norme halakhique.

Ne pas confondre avec le Gaon de Vilna immense personnalité rabbinique qui vécut au 18ème siècle.
Rabbi Yehiel Yaakov Weinberg, 2 vols (Scranton : University of Scranton Press 1998 and 2003) ; and “Scholars and Friends : Rabbi Jehiel Jacob Weinberg and Professor Samuel Atlas,” in The Torah Umadda Journal 7 (1997), pp. 105–121.

[10] Shapiro, p. 16.

[11] Schochet and Spiro, p. 22, and Shapiro, p. 16. Both base themselves on Jeffrey S. Gurock, “Yeshiva Students at the Jewish Theological Seminary,” in Wertheimer (n. 2 above), vol. 1, p. 473.

[12] Regarding Rabbi Isaac Klein, see what I wrote in my introduction to his Responsa Teshouva
Teshouvot
Responsum
Responsa
Décision halakhique d’un rabbin, certaines ont été écrites et compilées et servent de jurisprudence.
and Halakhic Studies, second revised and expanded edition (Jerusalem : Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. Institute of Jewish Studies, 2005), p. xii.

[13] Shapiro, pp. 14–15 ; Jonathan Sarna, American Judaism : A History (New Haven and London:Yale University Press, 2004), pp. 237ff. Shapiro, pp.14–15.

[14] See my book The Status of Women in Jewish Law : Responsa Teshouva
Teshouvot
Responsum
Responsa
Décision halakhique d’un rabbin, certaines ont été écrites et compilées et servent de jurisprudence.
(Jerusalem : Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. Institute of Jewish Studies, 2012), pp. 14–15, and n. 27 ; p. 31, n.3 ; pp. 308–340.

[15] See JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. Semi-Centennial Volume (New York : Jewish Theological Seminary, 1939), p. 59 ; Jonathan Sarna, “The Debate Over Mixed Seating in the American Synagogue,” in Jack Wertheimer, ed. The American Synagogue : A Sanctuary Transformed (Cambridge : Cambridge University Press, 1987), pp. 379–380 ; David Golinkin, ed., The Responsa Teshouva
Teshouvot
Responsum
Responsa
Décision halakhique d’un rabbin, certaines ont été écrites et compilées et servent de jurisprudence.
of Prof. Louis Ginzberg (New York and Jerusalem : Jewish Theological Seminary, 1996), pp. 85–100 ; Wertheimer, vol. 1, p. 395, Harvey E. Goldberg, “Becoming History : Perspectives on the Seminary Faculty at Mid-Century”, Schochet and Spiro, p. 22.

[16] Personal communication from Dr. Baruch Schwartz, April 13, 2008. The siddur was entitled Daily Prayers with a Revised English Translation (New York : Hebrew Publishing Co., 1914), and reprints.

[17] David Ellenson and Lee Bycel, “A Seminary of Sacred Learning : The JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. Rabbinical Curriculum in Historical Perspective,” Wertheimer, vol. 2, p. 559.

[18] Ibid., pp. 536, 656.

[19] Solomon Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. , Seminary Addresses and Other Papers (New York : The Burning Bush Press, 1959), pp. 35–39 and cf. pp. 1–7.

[20] David Ellenson and Lee Bycel, “A Seminary of Sacred Learning : The JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. Rabbinical Curriculum in Historical Perspective,” Wertheimer, vol. 2, p. 546.

[21] JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. Semi-Centennial Volume, p. 25.

[22] Schochet and Spiro, p. 29.

[23] Compare the pictures in Jeffrey Gurock, The Men and Women of Yeshiva (New York : Columbia University Press, 1988), after p. 120 ; to the pictures in Baila R. Shargel, “The Texture of Seminary Life During the Finkelstein Era,” Wertheimer, vol. 1, pp. 527, 535.

[24] Regarding Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. , see Mel Scult, “Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. ’s Seminary,” in Wertheimer, vol. 1, pp. 58–59 ; Michael Panitz in Robert Fierstien and Jonathan Waxman, eds., Solomon Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. in America : A Centennial Tribute (New York : The Joint Convention Committee, 2002), p. 14 ; and Solomon Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. , Seminary Addresses and Other Papers, pp. 48–49. Regarding Adler, see Schochet and Spiro, p. 17, which is based on Mel Scult (in Wertheimer, vol. 1), pp. 85–88.

[25] Schochet and Spiro, pp. 21–22.

[26] Ibid., p. 22. Regarding Finkelstein’s desire for JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. to serve all denominations, see Michael B. Greenbaum, “The Finkelstein Era,” in Wertheimer, vol. 1, pp. 163ff. ; Jack Wertheimer, “JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. and the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement,” in Wertheimer, vol. 2, pp. 419–420 ; and Michael B. Greenbaum, Louis Finkelstein and the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement : Conflict and Growth (Binghamton : Global Publications, 2001), pp. 48, 60–67. Ibid., p.22.

[27] Shapiro, p. 48.

[28] Ibid., p. 9, n. 30.

[29] Shapiro, pp. 17–18.

[30] Ibid., p. 17.

[31] Ibid.

[32] See Saul Lieberman, Mehkarim B’torat Eretz Yisrael, ed. David Rosenthal (Jerusalem : Magnes, 1991), pp. 601–602, for a beautiful vignette from that period of time.

[33] Schochet and Spiro, pp. 8–10.

[34] Ibid., pp. 10–11.

[35] Shapiro, p. 18.

[36] Shapiro, Kitvei Ha-gaon Gaon
Gueonim
Geonim
"Génie". Maîtres du judaïsme du 9ème au 11ème siècle en Babylonie et Israël. Leur œuvre est très importante dans la mise en place d’une norme halakhique.

Ne pas confondre avec le Gaon de Vilna immense personnalité rabbinique qui vécut au 18ème siècle.
Rabbi Yehiel Yaakov Weinberg, vol. 2 (Scranton : University of Scranton Press, 2003), p. 449.

[37] Schochet and Spiro, pp. 9–10.

[38] Ibid., pp. 10–11 ; and cf. Lieberman’s English introduction to Harry Fischel Institute Publications, Section III, Rishonim Rishonim
Richonim
"Les premiers" : Rabbins commentateurs du Moyen Age (du 11ème au 16ème siècle). Leur rôle dans la mise en place du Judaïsme rabbinique en diaspora occidentale est essentiel. Ils commentent le Talmud et la Halakha. Les plus célèbres sont Rashi, Tossafot (élèves de Rashi), Maimonide, Nahmanide, Meiri, Baal Hatourim, ... Le dernier est Yossef Caro. Après lui on emploi le terme de "Ah’aronim" "les derniers".
, vol. 1 (Jerusalem : Harry Fischel Institute Press, 1937), pp. vi-viii, where he spells out the qualities necessary to do scientific talmudic research. My thanks to Professor Shamma Friedman, who called my attention to this passage a number of years ago. Cf. Preschel (n. 4 above), who lists this article in item 36 even though the Hebrew and English introductions to that volume are totally different. Ibid., pp.10–11.

[39] Shapiro, Hebrew side, p. 17, also quoted in the English side, n. 64.

[40] Regarding the Seminary library, see Alexander Marx in The JTS JTS Jewish Theological Seminary of America à New York, séminaire rabbinique et d’études juives affilié au mouvement Massorti. Créé en 1886, une des institutions les plus prestigieuses du judaïsme américain. Semi-Centennial Volume, pp. 87–120 ; Menahem Schmelzer, ed., Alexander Marx, Bibliographical Studies and Notes, (New York : Jewish Theological Seminary and Ktav, 1977) ; Herman Dicker, Of Learning and Libraries : The Seminary Library at One Hundred (New York : Jewish Theological Seminary, 1988) ; and Menahem Schmelzer, “Building a Great Judaica Library—At What Price ?” in Wertheimer, vol. 1, pp. 678–715.

[41] Schochet and Spiro, p. 16.

[42] Ibid., pp. 9, 18–20.

[43] Shapiro, Hebrew section, pp. 17–18.

[44] Schochet and Spiro, pp. 23–39.

[45] Ibid., p. 16.

[46] Saul Lieberman, Hilkhot Hayerushalmi L’harambam (New York : Jewish Theological Seminary, 1947), p. 3

[47] Schochet and Spiro, p. 24.

[48] Both quotations are from Schochet and Spiro, p. 26.

[49] Ibid., p. 37.

[50] Ibid., p. 40.

[51] David Golinkin, ed., Proceedings of the Committee on Jewish Law and Standards of the Conservative Conservative Nom américain du courant Massorti, deuxième grand courant du judaïsme américain. "Conservateur" car opposé au mouvement de la réforme. Movement 1927–1970 (New York and Jerusalem : The Rabbinical Assembly and the Institute of Applied Halakhah [of the Schechter Schechter Schechter - R. Solomon (Roumanie, Allemagne, Autriche, Angleterre, Etats-Unis, 1847 - 1915). Un des fondateurs du mouvement Conservative aux Etats-Unis. Il doit sa célébrité à ses travaux de recherche à l’université de Cambridge sur la Gueniza du Caire. A partir de 1902 et jusqu’à sa mort, il fut le président du Jewish Theological Seminary en Amérique. Institute], 1997), vol. 2, pp. 825–829.

[52] Shapiro, p. 26.

[53] Ibid., p.20, n. 72

[54] Golinkin, Proceedings, vol. 1, p. v.

[55] Ibid., p. 24.

[56] Golinkin, “Influence,” pp. 451–452. Golinkin, “Influence,”pp.451–452.

[57] Shapiro, pp. 26–27 = Proceedings of the Rabbinical Assembly 17 (1953), pp. 75–76 = Golinkin, Proceedings, vol. 2, pp. 810–811.

[58] Rabbi Wolfe Kelman, unpublished letter to Sheldon Engelmayer, May 14, 1987. I received a copy from Professor Jack Wertheimer and I gave a copy to Marc Shapiro, who quotes from the letter in his monograph, p. 20.

[59] Golinkin, “Influence,” p. 452, n. 55. Shapiro published the second letter on the Hebrew side of his book, pp. 33–34.

[60] Schochet and Spiro, p. 99, end of n. 163.

[61] I quoted this letter in Golinkin, “Influence,” p. 452. Shapiro published the entire letter in Shapiro, Hebrew side, pp. 35–36 and discusses it on the English side, p. 20, n. 72.

[62] Shapiro, Hebrew side, p. 40.

[63] See above, n. 5.

[64] Shapiro, p. 20, n. 72.

[65] Ibid.

[66] Schochet and Spiro, pp. 66 ff., 99 n. 163.

[67] Shapiro, p. 22.

[68] Shapiro, Kitvei Ha-gaon Gaon
Gueonim
Geonim
"Génie". Maîtres du judaïsme du 9ème au 11ème siècle en Babylonie et Israël. Leur œuvre est très importante dans la mise en place d’une norme halakhique.

Ne pas confondre avec le Gaon de Vilna immense personnalité rabbinique qui vécut au 18ème siècle.
Rabbi Yehiel Yaakov Weinberg, vol. 2 (Scranton : University of Scranton Press, 2003), pp. 449.

[69] Shapiro, Hebrew section, pp. 33-34

[70] Pirkei Avot 4:20.

Cet article se trouve sur le blog Seforim

Sur cette question, voir également en français :

http://lemondejuif.blogspot.com/200...

Messages

Saul Lieberman (1898-1983)

Vous parlez d’honnêteté de façon insultante et méprisante.

Vous sous-entendez en effet que nous ne disons pas la vérité. Vous sous-entendez surtout que quelqu’un de la trempe de Saul Lieberman ne pouvait pas être massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
.

Tout d’abord je vous signale que l’article fait le lien avec un blog Orthodoxe Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
parlant de ce sujet. Ensuite, Saul Lieberman a toujours enseigné au sein du J T S. Il savait parfaitement ce qu’il faisait et il a été le directeur de l’école rabbinique pendant plusieurs décennies, jusqu’à sa mort.

Ce que vous n’avez pas compris, c’est que le mouvement massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
est un mouvement pluraliste et qu’il comprend en son sein différentes tendances, y compris celle plus à droite à laquelle appartenait Lieberman. Quelqu’un comme Liberman avait tout à fait sa place dans ce mouvement.

C’est bien le mouvement massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
qui lui a offert la possibilité de faire ses recherches et lui a donné les moyens intellectuels et matériels pour écrire ses livres. Vous devriez avoir l’honnêteté de reconnaître qu’un tel travail de recherche aussi minutieux et scientifique ne pouvait pas avoir lieu dans le cadre orthodoxe Orthodoxie
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« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
qui n’offrait pas de telles possibilités. La plupart des institutions orthodoxes Orthodoxie
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« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
aujourd’hui n’ont pas changées et n’offrent pas une telle liberté de penser ni une telle rigueur de recherche. Voyez le niveau du séminaire rabbinique français.

Vous oubliez également qu’être massorti Massorti "Traditionaliste". La même racine est employée pour Massora ou Massoret : la tradition. Cela désigne également la transmission.

C’est ainsi que le mouvement juif "Conservateur" est désigné, en opposition au mouvement "reform" ou "libéral", mais également au mouvement "orthodoxe". Le but du mouvement Massorti étant de transmettre une tradition et de promouvoir un judaïsme traditionaliste en acceptant l’idée de modernité. Il considère que la véritable tradition juive n’a jamais été la fixation sur le passé, pas plus que des réformes exagérées.
c’est tout d’abord être ouvert d’esprit et cela est tout à fait compatible avec une pratique minutieuse des commandements.

Je me permets de vous répondre un peu sèchement car je n’ai pas l’intention de me laisser traiter de malhonnête par des gens qui eux-mêmes n’ont pas l’honnêteté de regarder l’histoire intellectuelle du judaïsme telle qu’elle a été ni telle qu’elle continue à être. Je suis tout à fait prêt à reconnaître les mérites et les qualités des orthodoxes Orthodoxie
orthodoxe
orthodoxes
« Conforme à la doctrine » Ce terme est ambiguë car le judaïsme ne connaît pas véritablement de doctrine. L’orthodoxie juive apparaît au 19ème siècle en opposition au climat de changement. L’orthodoxie actuelle est très divisée, entre des modernes cherchant à lier savoir universitaire et pratique conservatrice et des tendances intégristes (haredim) refusant plus ou moins radicalement la modernité. Il faut donc se méfier dans l’emploi de ce terme et ne pas coller trop vite des étiquettes.
, ayez la même capacité à reconnaître celle du camp d’en face et un peu plus d’amour général d’Israël ferait du bien à tout le monde.

Yeshaya Dalsace

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