Le texte du siddour (livre de prières juives) n’a pas toujours été figé. La lecture de livres de prières, de l’ère gaonique jusqu’à aujourd’hui, montre que le texte de la liturgie varie d’une époque à l’autre, et selon les pays.
Une lecture des poskim rishonim (décisionnaires médiévaux de la loi juive), permet de constater qu’ils faisaient preuve d’une certaine souplesse dans la composition des prières, en autorisant notamment l’ajout de piyoutim (poèmes liturgiques) au milieu des (…)